Depuis plusieurs semaines, le domaine du sport et principalement de l’athlétisme est animé par le cas dopage à grande échelle en Russie. Ces suspiscions sont consécutives au rapport de Mc Laren produit par l’agence mondiale anti dopage.

Il y a donc quelques semaines, des responsables russes de la lutte anti dopage avaient reconnu l’existence d’un système de dopage à grande échelle dans leur pays et en plus qu’il aurait été instauré par l’Etat.

« Conspiration institutionnelle »

« C’était une conspiration institutionnelle », a confié au quotidien américain Anna Antseliovich, directrice générale de l’agence russe antidopage (Rusada). Ces propos ont donc été publiés dans le New York Times. Seulement après la publication dudit article, Anna Antseliovitch a réagi, affirmant que ses propos ont été sortis de leur contexte et librement réinterprétés. Elle a ensuite ajouté qu’elle espérait qu’il s’agisse d’un « simple malentendu ».

L’auteure de l’article du New York Times, Rebecca Ruiz, a maintenu sa version, affirmant que toutes les citations de son article étaient correctes.

 

« Plus de 1000 athlètes et 30 disciplines concernées »

Pour rappel, cette détonante histoire de dopage avait mis au jour une tricherie qui s’étendait des JO-2014 d’hiver, organisés à Sotchi en Russie jusqu’à l’ensemble des grandes compétitions qui ont eu lieu durant la période 2011-2015. Il a ensuite été mentionné une « manipulation systématique d’échantillons et d’ADN » aux JO 2012 et 2014, par exemple. Pour illustration, il a été retrouvé dans ce qui était censé être des échantillons d’une athlète, un ADN masculin.

Ce scandale affecte durement les athlètes russes d’autant plus que cet hiver des épreuves de biathlon, de patinage et de ski de fond prévues en Russie ont été annulées.

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